Et après…?

Publié par leskeretlaboussole le

Et après…?

Voilà, nous quittons le Sulawesi, non sans regret. Le troisième pays de notre tour du monde.

Nous avons démarré par la Chine : difficile ! On a beaucoup donné : choc culturel, difficulté à communiquer, rythme à trouver, fatigue des préparatifs à absorber, et, prendre conscience qu’on y était, en tour du monde…!

La Malaisie nous a apporté un peu de sérénité, de belles rencontres, et permis de repartir du bon pied.

L’Indonésie, un peu de vacances dans notre voyage. Quel luxe! Et puis, encore des rencontres, des sourires. Nous l’avons peut-être trouvé, notre rythme…

Et après?

On parle de tout ce que l’on voit, de la suite. Nous savons que nous sommes vraiment privilégiés. On a parfois un peu de gêne quand on dit que l’on voyage pendant un an…

Mais, n’est-ce pas trop? Notre curiosité est-elle déjà étanchée? Notre petite tête est-elle prête à recevoir encore de nouvelles images, à absorber de nouvelles cultures ? Nous faut-il du temps pour digérer toutes nos expériences?

Et puis, déracinés… Où sommes-nous? Où allons-nous? Nomades voyageurs, oui, mais, parfois on aimerait aussi rentrer dans un chez-nous, un lieu connu, un cocon. S’isoler aussi, parce que plusieurs mois ensemble, 24 heures sur 24, en vase clos, ce n’est pas si facile.

Il faut trouver le souffle, relancer la machine.

Allez, on continue. On est têtus chez les Ker! On suit notre itinéraire vers… 😉


2 commentaires

Coralie Martin-Chaix · 26 janvier 2018 à 11:32

Une belle discussion par rapport à cet article : pourquoi est-ce que c’est parfois difficile pour vous ? Ce matin, on a « philosopher » sur le thème du bonheur et nous avons dit que le bonheur c’était être en famille. Pourtant on peut comprendre que parfois être toujours avec sa famille c’est agaçant. Tout comme ne pas avoir son « chez soi » doit être difficile car nous on peut rentrer chez nous et retrouver notre cocon.
Pourtant nous on adorerait venir avec vous …
On s’est aussi dit que si ça pouvait être dur parfois pour vous alors que vous l’aviez décidé, les personnes forcées à partir de leur pays ça doit être extrêmement difficile.
En ce moment on travaille sur un livre « Frères d’exil » , un livre passionnant (bon on vous fera un article dessus) , certains élèves râlent parce que c’est trop long ….

severine · 22 novembre 2017 à 17:52

ce n’est pas toujours faisable, mais avec un camping car on doit avoir plus facilement ce petit coin de chez nous, sa coquille. Bonne route !

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