Tahiti : le fenua qu'on voudrait tous

Publié par leskeretlaboussole le

Tahiti : le fenua qu’on voudrait tous



‘Ia ora na !

L’arrivée à Tahiti, c’est comme un rêve : chaleur, sourires, vahinés, ukulele, colliers de fleurs (merci Vulfran ! 😊)… Nous voilà au paradis…?

En tout cas, ça semble s’en approcher !

Notre programme “Polynésie française” a été plutôt light, on doit bien l’avouer. Nous sommes venus avant tout pour profiter des cousins, habituellement si loin ! Mauruuru roa: vous nous avez reçus comme des rois ! 😘



Mais, même si nous ne sommes pas partis à l’abordage des nombreuses îles et atolls qui forment la Polynésie française, nous avons tout de même profité de Tahiti et de Moorea. L’occasion de découvrir des paysages idylliques entre formations volcaniques et lagons, plages de sable noir ou blanc, luxuriance de la végétation et surtout l’opportunité de rencontrer un peuple souriant, gentil et tellement “reposant” ! Les Tahitiens ont souvent le sourire, prêts à faire un brin de causette. On sent qu’on est “dans les îles”, où la vie coule doucement. La nature ici est généreuse, alors, il ne faut pas s’en faire !

Ici, le plaisir de s’arrêter en bord de route pour acheter ananas (aussi bon que ceux qu’on a mangés à Perdu/ Bornéo, cueillis directement à la machette pour nous), fruits de la passion, gros pamplemousses ou poissons bien frais. Directement du producteur au consommateur ! Voilà la philosophie qu’on aime… !

Là, le bonheur de poser sa serviette et faire une trempette dans l’eau chaude du lagon.

Ah ! On poserait bien aussi nos valises ici pour un petit bout de temps… !

Entre autres découvertes, nous avons pu admirer la célèbre vague de Teahupoo, bien connue des surfeurs. Et, même si elle était “petite” ce jour-là (juste 3 mètres), elle nous a déjà bien impressionnés !


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Entre sportifs… les cousins se sont donnés sur les vagues, en surf, et sur le lagon, en va’a (bateau traditionnel polynésien). Tout est question d’équilibre !



Et comme nous n’étions pas encore sevrés, un tour dans l’eau pour sessions snorkeling et plongée : visibilité exceptionnelle et gros poissons à l’horizon…



Côté culture, nous avons découvert les marae de Moorea, des espaces réservés autrefois aux cérémonies et composés de plateformes (ahu) et de pierres dressées. De tailles diverses, selon qu’ils appartenaient à une famille ou à toute une communauté, les marae étaient un lieu de rassemblement, de rencontre et de cultes.



Nous avons appréhendé un peu l’histoire et la géologie de la Polynésie et sa culture en faisant un tour au musée de Tahiti et des îles. Nous avons enfin compris les étapes de la formation des îles (parce que, dans Vaiana, c’est poétique mais pas forcément très clair !😆) et les différences entre île, atoll, lagon… Plus facile à mémoriser quand on est sur place, c’est sûr. Nous avons découvert les théories du peuplement des îles polynésiennes : les hommes seraient venus d’Asie du Sud-Est sur de grandes pirogues doubles. C’est un musée très riche, instructif, qui traite de beaucoup de sujets différents : milieu naturel, peuplement, objets quotidiens typiques, ornements (par exemple de superbes colliers en dents de dauphin et cheveux tressés), vie sociale, colonisation… Bref, de quoi se remuer les méninges !



Côté culinaire, nous avons été gâtés ! Le plein de fruits et de vitamines, et d’oméga 3 avec de succulents poissons à la plancha ou de la langouste. Et, chanceux, nous avons goûté un poisson emblématique de Polynésie : l’uravena (rouvet en français ou encore escolier) ! Honnêtement, je pense n’avoir jamais goûté auparavant un tel délice ! Vraiment incroyable. Mais… le uravena ne se laisse pas facilement pêcher, ni facilement manger ! Ou plutôt digérer… Seule une cuisson parfaite permet d’apprécier sa chaire et de la digérer correctement. Ce poisson des grandes profondeurs porte le surnom de poisson-huile : il peut contenir jusqu’à 20% de son poids en huile non comestible, aux effets indésirables… Heureusement qu’on était chez un grand chef passé maître dans la cuisson du uravena !!! 😉. Mauruuru, on s’est régalé !



Pour finir, que serait un voyage en Polynésie sans une rencontre avec la culture du tatau traditionnel…?! Parce qu’ici, tous, ou presque, sont tatoués. Motifs marquisiens principalement, modernes ou plus traditionnels, il est difficile (impossible?) de rencontrer un Tahitien sans tatouage. Chaque symbole composant le tatau porte une signification et le tatouage polynésien raconte une histoire. Ca nous change grandement des tatouages décoratifs qu’on a vus en Australie !!!


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Venir à Tahiti, c’est venir à la rencontre d’une belle et forte culture. On doit bien avouer que la Polynésie française, d’après ce que l’on a vu, n’a de français que le nom ! Bien entendu, on retrouve des repères communs à la métropole, mais on en est si loin. Les locaux parlent le tahitien entre eux, les coutumes sont bien ancrées, la culture est d’abord polynésienne. Attention, venir en Polynésie présente un risque : celui de vouloir y rester ! N’est-ce pas Vulfran et Ivi ? 😘
Encore mauruuru et nana les cousins !

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Des photos de Tahiti et Moorea…


2 commentaires

Maminou · 24 juin 2018 à 18:25

Les requins semblent vous ignorer mais les raies ont visiblement envie de jouer avec vous ….et Malo se débrouille fort bien pour ne pas se faire attraper……..On s’y croirait.
C’est magique cette clarte de l’eau et la couleur des poissons.!!!!!!!!
Ce petit bout de France si loin que vous nous faites découvrir sous ses differents aspects nous ouvre des horizons.
bisous

Anne-Laure · 18 juin 2018 à 19:30

hummm à vous lire, on a qu’une envie: faire ses valises et s’installer là-bas!! La vie dans les îles est juste…agréable.
En plus, je note qu’on y trouve du tariquet (1ères grives en plus) !!!!

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